Jean-Pascal M.

La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe (J. Prévert)

Semiodex : Pour la construction de graphes de signes d’interprétations

Posted by Jean-Pascal sur 8 janvier 2005

Le sémiodex fut développé à la suite des développements réalisés dans le cadre de MédiaWorks. Les fondements théoriques sont cependant différents. Alors que MédiaWorks s’inscrit dans une démarche de développement industriel, les critères de validations du projet étaient fonctionnel et déterminé par les utilisateurs. A l’inverse, le sémiodex est un développement léger pour la validation du concept d’indexation de l’interprétation sémiotique d’un flux (qui n’est pas nécessairement vidéo). Ces deux approches sont complémentaires et peuvent s’inscrire séquentiellement dans une activité d’indexation, médiaworks fournissant les éléments de base à l’analyse sémiotique réalisées grâce au sémiodex.

exemple de graphe de signe

fig 1 : exemple de réseau sémiotique produit par le sémiodex et DOT de GraphViz.

Le sémiodex permet d’élaborer manuellement un réseau de connaissances reposant sur la notion de signe. Les signes sont des entités triadiques pouvant être reliées entre elles dans un réseau sémiotique (fig 2). Le réseau sémiotique obtenu est un graphe orienté acyclique dont les arcs représentent le signifiant, le signifié, et le référent d’un signe. Deux types de nœuds (représentant tous deux des signes) coexistent dans le graphe. Les nœuds perceptuels et les nœuds non perceptuels (ils ne sont pas nécessairement conceptuels pour autant). Les premiers sont attachés à des ressources externes au réseau, à des URI désignant les nœuds d’un arbre XML. Les seconds ont nécessairement un attribut signifiant validé, cet attribut permettant la désignation d’un autre signe, qu’il soit perceptuel ou non. Les nœuds non perceptuels ont également la possibilité de désigner deux types de ressources externes, la première étant un nœud d’ontologie attribuant ainsi au signe un signifié, la seconde étant une entrée dans une base de donnée, ou une entité d’ontologie, attribuant au signe un référent.

Diagramme de classe du semiodex

fig 2: diagramme de classes : deux types de signes sont considérés par le système, les signes perceptuels et non perceptuels. Le diagramme de classes des URI montre la coexistance de ressources internes au réseau (les signes) et de ressources externes (entité, concept et signal)

Copie d’écran du semiodex

fig 3 : Photo d’écran de PAPI. Le logiciel est en cours de développement. 1 – fichier XML source; 2 – ontologies de concepts; 3 – liste d’entités nommées; 4 – liste des signes du réseau; 5 – liste des signifiants du signe sélectionné; 6 – liste des signifiés; 7 – liste des référents; 8 – graphe ordonné représentant le réseau et permettant sa navigation.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :